mercredi 25 juin 2014

Votre coach, c'est vous!

Un esprit sain dans un corps sain. Cela raisonne-t-il en vous? C’est ce que nous martèlent les coaches de tout pédigrée. Cultiver le bien-être intérieur est formidable mais si vous négligez votre extérieur, l’équilibre risque bien d’être rompu. Passer ses journées à lire, à méditer, à regarder les nuages en se questionnant sur l’univers… C’est certes important mais peut-être un peu excessif. A l’inverse, n’accorder d’attention qu’à son enveloppe charnelle risque de tourner à l’obsession égocentrique et mener à toutes les dérives vers lesquelles les magazines féminins et les médias nous pressent de plonger avec une jubilation féroce. A trop vouloir ressembler à une gravure de mode on risque bien de mourir d’épuisement sur un tapis de course, sous-alimentés et complètement déprimés par cette quête sans fin d’une perfection qui n’est pas de ce monde. D’où l’importance de rappeler le mot « sain » que le fameux dicton accentue à deux reprises. Prenez soin de vous, corps et esprit. Ce n’est pas si compliqué qu’on veut bien vous le faire croire.

L’équilibre est maître mot !

Décider de se coacher physiquement, lorsque l’on est très versé spiritualité et vie intérieure peut s’avérer ambitieux. Et pourtant, quelle sérénité, quelle adrénaline, quel bonheur de gesticuler ! Si je vous parle de faire du sport ou de vous « reprendre en main » (quelle formulation menaçante et vulgaire, ne trouvez-vous pas ?), je suis sûre que votre esprit est déjà en train de vous catapulter virtuellement dans une salle de sport branchouille, dégoulinants de sueur et d’appréhension, écrasés sous le poids implacable des regards vindicatifs de créatures dont le ventre ne fait pas de pli lorsqu’elles s’assoient… Fuyez mes amis, fuyez cet endroit de malheur où la promiscuité est encore plus insupportable qu’à l’accoutumée. Prenez vos jambes à votre cou ! Loin de moi l’idée saugrenue de vous envoyer dans ces antres de ruine où votre plus grande motivation sera de rentabiliser votre abonnement coûteux en y traînant poussivement votre carcasse désabusée sur un banc de musculation monotone. Courrez ventre à terre, loin de ces cours collectifs surpeuplés où vous ne parviendrez à obtenir la position juste qu’en ayant les pieds de la voisine dans le nez et le fesses du voisin débordant sur VOTRE tapis de gym… (Vous vous en doutez, je suis le genre de personne qui ne badine pas avec l’espace vital). Volez ! Que dis-je ? Téléportez-vous loin de ce vestiaire où toutes les stratégies pour protéger votre dignité face aux yeux indiscrets ont lamentablement échoué. Refusez catégoriquement, une bonne fois pour toutes, de devoir subir les émanations corporelles nauséabondes de tiers dont vous ne connaissez pas même le nom de famille. Dites adieu dans toutes les langues que vous connaissez à cette pimbêche insupportable du cours de zumba, qui vient systématiquement remuer des fesses vierges de toute cellulite et parées d’un sempiternel micro short, pile sous votre nez, vous empêchant de vous sentir en pleine possession de vos moyens. Évadez-vous, VITE !

On n’est jamais mieux servi que par soi-même…

Vous pensez sans doute que je suis bien amusante mais pas très sérieuse avec mes plans d’évasion contre-productifs. Il n’en est rien ! J’ai une solution bien plus alléchante à vous soumettre, une alternative à la salle de sport toute trouvée, à moindre frais et on ne peut plus près de chez vous. Oui, ça existe. Chez vous. J’ai bien dit chez vous. Le sport à la maison. Je suis moi-même une grande adepte de l’auto-coaching, ou le fait de suivre des programmes sportifs par vidéo, sur ma télé ou via internet. Je choisis les disciplines qui me plaisent et le moment qui me convient. La liberté est totale et le plaisir garanti. Si la forme m’accompagne, je fournis un effort titanesque et si c’est un jour plus timide, personne ne jugera ma mollesse. Je n’ai aucun trajet à ajouter dans mon emploi du temps puisque ma salle de sport est chez moi et j’ai le bonheur de profiter de ma propre salle de bain  une fois l’effort accompli. Presque toutes mes fantaisies sont permises : kickboxing, step, yoga, pilates, renforcement musculaire, cardio de tous poils, stretching et j’en passe… Bien évidemment, j’ai investi dans quelques dvd mais de nombreux programmes sont disponibles sur le net gratuitement et offrent une qualité de séance comparable aux cours payants. Si cela vous rend curieux, vous pouvez toujours aller voir les pages You Tube de Lucile Woodward, Be fit, Blogilates, Tone it Up, Tara Stiles ou Fitness Blender… Il en existe une multitude, principalement en anglais mais aussi quelques pépites en français.

Vos ennemis : le manque de motivation personnelle et la peur du ridicule

Étrangement, les détracteurs de ce mode de vie sportif avancent comme premier argument décourageant l’incapacité de se motiver soi-même. Qui, de toute façon, vous motive, dans quelque projet que vous entreprenez, si ce n’est vous-même ? Avez-vous systématiquement besoin du regard et de la parole de l’autre pour impulser un changement dans votre vie ? Etes-vous d’une passivité telle que, sans menace extérieure, aucun mouvement ne puisse être produit par votre corps ? Je ne le crois pas un instant. Je pense qu’il s’agit là d’une défense psychologique basique face à une manière de faire nouvelle et inattendue. La deuxième objection que je rencontre, plus sournoise et uniquement formulée à demi-mot, est la connotation ringarde de sauter en rythme devant son téléviseur comme possédés par l’esprit de Véronique et Davina, très probablement affublés d’un justaucorps en lycra violet, les basses du salon crachant furieusement « toutouyoutou !!! »… NOOOOOON !!! Les temps ont changé depuis les années 80. Même si le fitness face à sa télé n’a pas connu un décollage fulgurant en France, c’est un business très juteux et sexy outre Atlantique (entre autres) et des coachs très sérieux et motivants sauront vous faire changer d’avis en une séance (re-visionnable à l’infini de surcroît). Essayez juste de taper les noms de Tracy Anderson, Shaun T ou Kristin McGee dans votre navigateur et vous verrez de quoi je parle…

Un coup de cœur kitsch et réjouissant

Nous parlions justement de fitness ringard. J’ai un coup de cœur à partager avec vous. Il est on ne peut plus contemporain puisque sa coach, Jung Da Yeon, fait fureur en ce moment même en Corée du Sud et au Japon. Cette méthode est juste ce qu’il faut de kitsch pour vous faire sourire mais suffisamment motivante, efficace et ludique pour convertir nombres d’adeptes (comme une secte, absolument…). Il s’agit de la méthode Figure Robics dont vous pourrez trouver des extraits entiers sur You Tube. Pas besoin de parler coréen pour suivre ces gazelles orientales, elles ne font que compter à voix haute et les enchaînements sont suffisamment simples pour n’opposer qu’un minimum de résistance aux pauvres corps affublés de deux pieds gauches. Tentez et amusez-vous !


Conclusion, qui est vraiment votre coach ? Celui qui détient la clé de votre motivation et de votre bien-être ? Le gardien de votre équilibre spirituel et corporel ? Je vous suggère d’aller sans tarder à sa rencontre en courant vers le miroir le plus proche !


jeudi 12 juin 2014

Spiritualité 1 - Religion 0

A l’idée de rédiger cet article, je me voyais déjà brûlée vive sur un bûcher, ayant réveillé les inimitiés les plus féroces, piétiné les certitudes les plus inébranlables, involontairement jugé les pratiques les plus ancrées. Mais pourquoi tant d’angoisse, chers lecteurs ? Je vais vous le dire : à cause de la bombe « R ».

Alors, désamorçons immédiatement cette capricieuse amie qui fait rageusement « tic tac » dès que quelqu’un engage une conversation sur le thème de la spiritualité : LA SPIRITUALITÉ N’EST PAS LA RELIGION.

Je suis intimement convaincue que l’on peut tout à fait avoir une recherche spirituelle sans appartenir à quelque religion que ce soit. Tout comme il est possible d’adhérer à une religion sans avoir nécessairement une démarche spirituelle. Ce qui m’intéresse personnellement, c’est la Spiritualité avec un grand « S ». Cette notion m’enchante. Elle me donne envie de plonger le nez des heures durant dans des lectures improbables. Ma quête et mes questionnements spirituels m’ont amenée à découvrir des domaines passionnants qui enrichissent aujourd’hui ma vie au quotidien comme la cartomancie, la méditation, les runes,…

Spiritualités au pluriel

Il semble exister deux notions assez différentes de la spiritualité. Celle qui raisonne en moi fait référence à ce qui relève de l’esprit. L’autre définit la spiritualité comme ce qui est relié à… la religion. BAM ! A quoi bon avoir désamorcé cette satanée bombe auparavant, me direz-vous ? Parce qu’il semble, à mon humble avis, s’agir ici d’un vulgaire pétard mouillé, si vous acceptez gracieusement de me pardonner cet excès de zèle. Amalgamer spiritualité et religion ? Je choisis, à vrai dire, de réfuter cette vision, que je trouve simpliste et fausse. La spiritualité se suffit à elle-même et n’a pas absolument besoin d’un cadre religieux pour exister. Et si un cadre religieux vient s’y greffer, là est votre choix, votre chemin, votre conviction personnelle. Mais l’étincelle spirituelle ne s’éteint pas sans validation religieuse. Loin de là.

Chez moi, la religieuse est un gâteau

J’ai un aveu à vous faire. La religion me terrifie. Même si la religion en soi n’est pas à blâmer. J’ai plutôt peur des organisations religieuses, des églises, des hommes. Ce que les hommes font de la religion. Je suis pourtant fascinée par les textes, l’art, l’architecture, accouchés par la seule force de ce mot presque tabou à mes oreilles : religion… Loin de moi l’idée pourtant de jeter le petit Jésus avec l’eau du bain ! J’ai autrefois eu une éducation religieuse, suis allée à l’église et ai côtoyé des personnes de différentes confessions, personnes qui ne se sont pas toutes révélées être des tyrans sectaires assoiffés du sang de ceux qui ne partageaient pas leurs points de vue… Alors pourquoi cette terreur ? En vérité, j’ai peur des simples humains qui, sous l’effet de leurs certitudes inébranlables, rejettent catégoriquement toute autre vérité que la leur. J’ai peur des modestes êtres faits de chair et de sang qui brandissent leur religion, leurs textes, leurs lois, pour justifier leur rejet de l’autre. J’ai peur de ces semblables qui vous condamnent pour ce que vous avez dans le cœur et dans l’âme et qui s’acharneront pour vous faire  « rentrer dans le droit chemin » jusqu’à leur dernier souffle. J’ai peur du moment où la foi se transforme en motif de division en somme. J’ai peur, mais heureusement je me soigne ! (« Bonjour, je m’appelle Iria et j’ai peur de la religion. »… « BONJOUR IRIAAA ! »…)

Et pourquoi pas ?

Quel bonheur, en revanche, de partager ses idées avec quelqu’un qui verra le monde autrement mais respectera votre différence, que ce cher interlocuteur verse dans un courant religieux ou non. Si je crois en la réincarnation et que ce n’est pas votre cas, voyons notre échange comme une chance mutuelle. Un don spirituel, de pouvoir imaginer notre réalité autrement, voir la vie à travers les yeux d’un autre, mettre en doute, sans cesse, nos convictions qui ne sont que le fruit de nos cerveaux humains et limités. Selon moi, aucun homme ne peut se prévaloir de la Vérité, seule et unique, absolue. Je ris à l’avance en pensant au moment crucial où, tirant ma révérence dans ce monde, je découvrirai avec ahurissement dans le prochain à quel point mes convictions étaient erronées, le doigt enfoncé dans l'œil des années durant avec dextérité et panache. La spiritualité, c’est avant tout être humble et chercher à s’améliorer sans cesse. Etre la meilleure version de soi-même grâce à notre cheminement. S’accomplir, se tromper, se réaliser, chercher… Et pourquoi ne pas être son propre Dieu ? Ou croire en un panthéon entier oublié depuis des siècles ? Pourquoi uniquement des Dieux d’ailleurs ? Pourquoi pas des lutins ou des fées ? Ou des anges ? Qu’ils soient petits, grands, ailés, tout nus ou richement drapés, bienveillants ou sarcastiques ?…  Et pourquoi pas ?...

Le bric-à-brac spirituel  


En illustration, si on vous demande de citer un objet que vous rattachez à la spiritualité, que répondrez-vous ? Un livre sacré ? Un symbole religieux ? Une statuette de saint ? Dans mon esprit, le mot spiritualité fait exploser hors de mon imaginaire des cartes de tarot, des cristaux de quartz, des chansons de rock, des lueurs de bougie, des effluves d’encens, la lune pleine et lumineuse, des représentations de divinités païennes… La spiritualité n’est pas guindée. Elle n’est pas limitative. Elle n’a pas de loi, pas de carcan. Elle accepte toutes vos idées les plus folles, les plus fantaisistes et fantasques, à partir du moment où vous vivez ces idées avec sincérité. Essayez et vous verrez.


vendredi 6 juin 2014

Vis ma vie de cartomancienne!

Il est grand temps que je vous parle d’une de mes grandes passions : la cartomancie ou divination par les cartes. La plupart des personnes avec qui je parle de cartomancie associent tout de suite cela à la lecture de l’avenir. A peine ai-je partagé ma passion pour cet art que me voilà assaillie de fébriles « que va-t-il m’arriver ? » et de fiévreux  « de quoi sera fait demain ? ». L’avenir semble la seule préoccupation consciente de mes interlocuteurs. Qui pourrait les en blâmer par ailleurs ? Je suis moi-même à la fois soucieuse et pleine d’espoirs pour cet avenir si obscure, si incertain. Certes, la cartomancie permet, en partie, de voir des éléments du futur. Cependant, résumer cet art à la vision de l’avenir serait aussi limitatif que de regarder une seule chaîne sur votre téléviseur alors que vous avez souscrit à un bouquet de 200 chaînes.

Explorer les eaux cultes avec les cartes

Voici donc votre curiosité en alerte ! Que pouvons-nous voir d’autre, pardi ?! La réponse est toute simple. Nous pouvons effectivement avoir accès à tout ce qu’un art divinatoire offre : la connaissance de tout ce qui est caché. Aaaaaahhhhhhhhhhh ! Sans blague ? Absolument. Encore faut-il avoir conscience de ce qui est caché. Le présent et le passé eux-mêmes renferment des trésors cachés, des vérités enfouies, parfois (et même souvent) bien plus précieuses qu’une banale prédiction sur l’avenir. Notre propre psyché emprisonne de fulgurantes révélations sur nous-même et sur le monde environnant. On peut obtenir des réponses aux sempiternelles questions « Qui suis-je ? » ou « Quel est mon vrai but ? ». Vous seriez surpris de voir à quel point ces simples vérités, apparemment redondantes, comptent parmi les plus bouleversantes découvertes. N’est-ce pas plus excitant que « Vais-je gagner au loto ? »… Question de point de vue…

Rangez vos pics et vos fourches, je viens en paix !

Chers sceptiques, amis athées pratiquants, scientifico-décortiqueurs d’atomes et de matière, fiers gardiens du « scientifiquement prouvé », si vous vous êtes égarés dans ces eaux hostiles, tout ceci doit vous paraître fortement abscons. Je n’oublie pas non plus les aimables croyants, monothéistes enthousiastes et phobiques des diseurs de bonne aventure. Oui, la Bible elle-même condamne les personnes comme moi. Les pauvres âmes pratiquant la divination sont jugées en abomination avec Dieu. Qu’à cela ne tienne ! Mon esprit d’opposition aura tendance à répondre à cette sentence sans appel par un caustique « Gloire à Satan, alors ! ». Je ne crois pas spécialement en ce Cher Ami, pas plus que je ne révère un quelconque Vieux Barbu très haut dans le ciel, donc rassure-toi cher lecteur, les flammes de l’enfer ne me caressent pas encore le fessier. Et si ma désinvolture a choqué, je m’en excuse bien volontiers. Sous mes airs diablotins et irrévérencieux, j’ai le plus grand respect pour les spiritualités et scepticismes de tous bords. Maintenant que ceci est énoncé, nous allons pouvoir approfondir cela…

Comment ça marche ?

Il m’a fallu pratiquer et expérimenter de longues heures pour comprendre mon propre fonctionnement avec la lecture des cartes. Avec le temps, j’ai découvert que ce qui compte pour obtenir une réponse de qualité est l’échange d’énergie. Ce que j’appelle ainsi est le fait de me contacter directement avec une question ou un thème sur lesquels vous souhaitez réellement approfondir. Je peux tirer les cartes pour vous en face à face, à distance et même sans jamais vous avoir rencontré, grâce à un simple contact par internet. Ce qui compte, c’est que votre énergie me parvienne, que je puisse la lire dans les cartes et vous la restituer dans mon tirage et mon interprétation. Il m’est donc particulièrement difficile de lire pour le compte de personnes lointaines qui ne me posent pas elles-mêmes leurs questions. En revanche, si vous avez une question sur un proche dont la situation vous affecte directement, la lecture sera aussi limpide qu’à l’accoutumée. La cartomancie, pour moi, est bel et bien une question d’échange. Si vous me posez une question par test, par défi, ou si vous avez érigé une barrière psychologique quasi infranchissable autour de vous, je saurai peut-être voir une infime partie de la vérité qui vous entoure mais je sentirai à coup sûr un blocage qui m’empêchera de « cartomancer » de façon virtuose. Et comme mon but n’est pas de convertir les inconvertibles, je préférerai vous laisser faire votre propre introspection.

Vous êtes maître de votre destin

Une autre barrière contre laquelle mes consultants se cognent est la question du destin inévitable. « Si Iria m’a prédit cela, c’est immuable ! ». C’est adorable de me croire à ce point toute puissante mais… NON ! La cartomancie est un outil d’introspection, de questionnement sur soi et sur le monde, en aucun cas une machine infernale qui vous prédestine à tel ou tel futur. VOUS êtes le capitaine de votre navire. Si la tendance, car il n’est question que de tendance dans mes prévisions, ne vous plaît pas, employez-vous à changer la trajectoire avec force et fracas ! Je ne tire pas les cartes aux foules pour me caresser l’ego dans le sens du poil en me croyant la plus clairvoyante de toutes (miroir, mon beau miroir, qui est la plus éclairée ?). Je le fais dans l’optique de faire la lumière sur vos trajectoires afin que vous puissiez impulser vous-même les changements et décisions positives dans vos vies. 

Mon psy de poche

Depuis que je tire les cartes, ma connaissance de moi-même a fait un bond gigantesque. J’ai pu régler des dilemmes qui me rongeaient depuis de nombreuses années, grâce à la compréhension des enjeux et à l’exploration de mon inconscient. Ainsi, la cartomancie est devenue une seconde nature. Je tire une carte chaque matin pour me préparer à affronter la journée et je termine chaque soir par un tirage bilan afin de tirer parti de chaque instant vécu. Je garde bien évidemment à l’esprit que rien n’est gravé dans le marbre et que je dois mener ma vie avec conscience et responsabilité. J’ai juste un coup de pouce bien appréciable grâce à ces conseils quotidiens venus de l’invisible… Il est toutefois assez difficile de lire pour soi-même avec une complète objectivité. Tous les cartomanciens sérieux vous le confirmeront. Il faut savoir mettre au placard ses attentes, ses peurs, ses doutes, ses espoirs quand on lit les cartes. Vous comprendrez donc mon dilemme récurrent lorsque je demande à mon outil de prédilection si tel ou tel projet est sur la bonne voie, ou si certains problèmes anciens sont bel et bien clos. Dans ces moment-là, je dois imaginer que mon problème est celui d’un alter égo, disons Gertrude, et que je dois aider cette chère amie à y voir plus clair, de la même façon que j’aide mes consultants occasionnels. Gertrude repart souvent satisfaite, mais elle reste tout de même ma consultante la plus fréquemment frustrée…

Un essai vous tente ?

Vous pouvez retrouver mon offre cartomancienne ici.

Choisissez vos questions avec soin afin de pouvoir explorer avec aisance et grâce vos eaux cultes les plus cachées…